Steff Tej en concert

Since 88

Jaquette de l'album Since 88 - 2015

Since 88

Año de producción : 2005

Cantidad de pistas : 24

Pistas del álbum :


Don’t Bogart That Joint (3:01)

Don’t Bogart that Joint, don’t Bogart that Joint
Sur les coups des deux heures et demie,
Au moment fort du show se vidaient les demis,
Monsieur Meji était assis sur le rebord d’un ampli,
Assis, assoupi, assoupli, les lèvres coincées sur un kesti.
Je sais que c’est pas une vie,
De faire le con toutes les nuits.
Assis, assoupi, assoupli, les lèvres coincées sur un kesti,
Je sais que c’est pas une vie
de faire le con toutes les nuits,
De décharger, de tout monter, de balancer et de jouer,
De démonter de recharger et de temps en temps de bouffer.
Il a tellement d’étoiles l’hôtel qui nous attend ce soir,
Il a tellement d’étoiles qu’ils les ont planquées sous le comptoir.
Dans la salle enfumée, les lumières allumées,
Nous donnaient le signal qu’il fallait écourter la soirée.
Tout le bar pogotait sur les beats reggae,
Et la bière s’écoulait à flot dans les gosiers.
La sono rendait l’âme sous les skanks des claviers,
Mais le show était à son point de loin le plus haut,
Les basses ramassaient, les aigus fusillaient,
Mais le show était à son point de loin le plus chaud.
Pass me the pipe, pass me the Pipe…

Ragga Protest Song (4:19)

Oui c’est le ragga protest song qui te balance de positives ondes
Le ragga protest song il est fait pour toi, pour lui pour tout le monde,
Le ragga protest song qui te balance de positives ondes,
Le ragga protest song on l’écoute un peu partout dans le monde.
Le ragga protest song il nous vient tout droit de Jamaïque,
Influencé au début par les musiciens noirs d’Amérique ;
Du calypso au mento, du ska au reggae électrique,
Maintenant voilà le ragga qui donne de nouvelle répliques.
Refrain : Ragga protest song, this is the ragga protest song
Ragga protest song, this is the ragga protest song
C’est le ragga protest song qui n’aime pas la politique,
Les guerres de religions et tous les conflits ethniques
Qui donnent des situations de plus en plus dramatiques
Où les haines et les craintes appartiennent à des sentiments antiques.
REF : C’est le ragga protest song qui n’aime pas la politique,
Et tous les faux semblants de nombreuses actions diplomatiques,
D’un système manipulant et manipulé par le fric,
Où puissance et pouvoir restent les motivations uniques.
Certains pays s’entre-tuent à coups de chars et d’automatiques,
Vendues par des pays riches qui sont de tous les trafics,
Et qui pour donner la mort trouvent toujours de nouvelles techniques,
Pour développer le marché de l’armement technologique,
Ils vendront bientôt à tous des kits de bombes atomiques,
Et comme aide humanitaire des sacs mortuaires en plastique.
La guerre c’est des gens qui s’entre-tuent qui ne se connaissent pas,
Dirigés par des gens qui se connaissent, mais ne s’entre-tuent pas.
REF-bis : Il y a de gros trafics qui rapportent beaucoup, beaucoup de fric,
Et quelques gros trafiquants qui ramassent beaucoup,
beaucoup d’argent ;
Avec l’argent de l’héro et l’argent de la coco,
C’est la coco-corruption de la classe poli-politique.
Pendant que certains trafiquants, de très haut très haut niveau,
De drogues dures en tout genre, fournissent tous les créneaux.
La police court après les petits dealers de sensi,
Et n’inquiéte jamais trop les gros revendeurs de pedo.
Le dollar est un passeport pour passer les frontières sans efforts x2
REF
Couplet 1

Samantha (3:44)

Samantha quand tu m’envoies
Tes cartes postales
Samantha quand je reçois
Tes phrases banales
Je sais ! ressentir entre les lignes
Le flot, de ta douceur féline
Samantha, ramène moi
Un bout de soleil
Ramassé sur une plage pareil
Aux photos, de tes cartes postales
Samantha ne m’oublie pas
Car du fond de ma prison
Samantha peux-tu croire cela?
Des oiseaux je n’entends plus le son
Dis moi, sont ils morts pour que l’on
Puisse avoir, la climatisation
Samantha, ramène moi un bout de soleil
Ramassé sur une plage pareil
Aux photos, de tes cartes postales
Samantha je n’y suis plus
Dois-je croire les journaux
Qui me disent que rien ne va plus
Aux niveaux, des accords de Kyoto
Le roi du monde aurait perdu le combat
Le grand gagnant serait le climat
Samantha, emmène-moi
Mourir au soleil
Allongé sur une plage pareille
Aux photos de tes cartes postales.

L’oncle Joey (3:00)

À l’enterrement d’oncle Joey
On aurait dû se retrouver
Mais par ce matin de janvier
Beaucoup à l’appel manquaient
Sans doute se sont ils retrouvés
Dans quelques bouges pour damnés
S’abreuvant pour ; l’éternité
À la mémoire d’oncle Joey
À l’enterrement, de l’oncle Joey
Finalement, je réalisais
À l’enterrement d’oncle Joey
La police n’était pas invitée
Ni de juge pour accompagner
Joey dans sa dernière virée
Comme le disait souvent Joey
Dans la vie faut pas se leurrer
Quand on vit sur les bas côtés
On finit toujours par payer
REF : Aux côtés de l’oncle Joey
Mon existence j’ai passée
Homme à tout faire à tout flinguer
Le crime était mon seul foyer
À l’enterrement des oubliés
Je serai sûrement le premier
J’’ai fait mon temps j’ai mon ticket
Au bataillon des suicidés
Je n’ai rien vu passer
Le film est terminé
Pas de seconde chance
Pas de seconde séance
REF

Je cours (2:07)

Sept heures sonnent à ma Timex
Je mets le cap sur mes baskets
Je parcours mon monoplex
Dura lex sed lex
Je ne voudrais pas rester
Coincé dans les blocs starting
Passer devant la télé
Le reste de ma vie en leasing
Et je cours man, oui je cours
Je surfe sur la vie pour ne jamais être à la bourre
Et je cours man, oui je cours
Sûr qu’à courir comme ça, je ne serai jamais pris de court
Je bouge de cet endroit
Quand je marche, à chaque pas
Une voix me dit tout bas
Mais qu’est ce que, qu’est ce que tu fous là ?
Alors je presse le pas
Sans regarder derrière moi
Pas facile de gagner
Quand t’as tout ce qu’il faut pour perdre
Endors toi, petit Joe
Laisse le monde là où il est
Le tien te tient lieu de ghetto
Laisse, laisse le couler
Demain tu presseras le pas
Sans regarder derrière toi
Une voix qui te dira tout bas
Mais qu’est ce que tu fous là ?

Tant de choses (2:45)

Punk Rocker (3:23)

Pas de villa piscine de boursières combines
À l’agence interim quand je pointe ma frime
Les regards m’expriment un soupçon de réprime
De la meilleure trombine je n’aurai pas la prime
Pas de place pour moi, pas bon à formater
Pas de place pour moi alors je me la fais
REF : I’m a punk rocker
J’étais à Varsovie et j’étais à Paris
Traîner mes p‘tites chansons dans le fond des trocsons
À Washington D.C. et en Andalousie
J’ai pas ramené de biftons mais un cœur de lion
J’ai plein de frères de sœurs dans ce monde imparfait
Plein de rires et de larmes dans mon porte-monnaie
REF : La nuit sur l’autoroute dans la station service
Qu’il faut coûte que coûte cacher ses cicatrices
Les néons en rajoute dans le blême et le triste
Donnant parfois la goutte d’essence créatrice
Alors j’prends l’ascenseur direction garage land
Pour un peu de bonheur voir si des fois je bande

Aaoaoaa (2:51)

Voici la véritable histoire vraie d’un type qui avait pris un cachet
Mais les cachets c’est mauvais et le type était malade à en crever
Et il ne savait plus où il allait et il ne savait plus où il était
T’aurais pas du prendre ça A A O A O A A
Dans ta tête plus rien ne va A A O A O A A
Perdu dans la foule, les murs s’écroulent
A A O A O A A AAOA OAA AAOA OAA

Raggacronyme (2:29)

Je suis né au C.H.U.
À côté d’une Z.U.P.
J’ai été au C.P
Quitté avant le L.E.P.
Sûr que dans mon C.V
Y’aura jamais le B.A.C.
Sûr que dans mon C.V
Y’aura jamais le B. E. P.
Je n’ai pas le profil V.R.P
Je n’ai pas le style P.D.G.
Pas de porte flingue à mon Q.G.
Je ne travaille pas pour les R.G.
Je vis en P.C.V.
De C.E.S. en T.U.C.
Patiente aux A.S.S.E.D.l.C.
Pointe à l’A.N.P.E.
Je prends pas le T.G.V.
J’ai pas la T.V J.V.C.
La facture E.D.F.
Relève de la S.F
Je me sens un peu perdue,
Au milieu de tous ces M.O.T.S.
Je lance un S.O.S. à mon A.S.
Pour ne pas finir en Q.H.S.
Je suis né au C.H.U.
À côté d’une Z.U.P.
Je vis en P.C.V
De C.E.S. en T.U.C.
D’après la S.O.F.R.E.S.
M’explique t’on chez mon A.S.
À la fin de mes droits C.A. F.
J’aurai la mention S.D.F.

Jamaican Stylee (3:07)

REF: Jamaican stylee is good stylee x 2
Jamaican stylee is in my soul oh oh
Jamaican stylee always rules oh oh oh oh oh
REF: Jamaican stylee is good stylee x 2
The sun is the same for everybody
It doesn’t care if you got the money
The sky is the same for everybody
When he pissed on you during a rainy day
But the jamaican stylee
Already touch my soul
I feel strong I feel free
When the rocksteady rules
REF: Jamaican stylee is good stylee x 2
The sun is the same for everybody
It doesn’t care if you got the money
The sky is the same for everybody
When he pissed on you during a rainy day
But the jamaican style
Already touch my soul
I feel strong I feel free
When the rocksteady rules
REF: Jamaican stylee is good stylee x 4

En voiture avec toi (4:17)

Quand je suis en voiture avec toi
J’ai envie que les feux soient rouges et que plus rien ne bouge
Il n’y a plus rien que toi et moi
Et ces millions d’automobiles au cœur de la ville
Quand je suis en voiture avec toi
Je voudrais que tout s’arrête là (bis)
Toi et moi toujours comme ça
Quand je suis en voiture avec toi
J’ai envie d’un embouteillage, pas de paysage
Je ne vois que toi dans ces cas là
Comme un tout petit ange, son livre d’images
Quand je suis en voiture avec toi
Dans le flot des embouteillages, les klaxons font rage
Mais il n’y a rien que toi et moi
Pendant que grincent les rouages de notre nouvel âge
Quand je suis en voiture avec toi
Je voudrais que tout s’arrête là (bis)
Toi et moi pour toujours comme ça
Quand je suis en voiture avec toi

Abri 56 (3:48)

Je vis sous l’abri cinquante six,
De la ligne de bus huit cent quatre vingt dix,
Tout près du parc de la gare de transit,
Voila bientôt deux ans que j’y habite.
Le jour, je regarde le balai des taxis,
Le soir venu, celui des travestis.
Autour de l’abri de bus cinquante six,
Il y a de la vie de jours comme de nuit.
J’ai trouvé en ce bas monde,
J’ai trouvé, j’ai trouvé mon oasis,
J’ai trouvé en ce bas monde,
L’ai trouvé sous l’abri cinquante six.
J’ai laissé femme et tourments,
Ou bien c’était peut-être eux,
Il y a tellement longtemps,
Dans cet hiver rigoureux,
Abandonné comme un chien,
Qui n’amuse plus les enfants,
Délaissé par les miens,
Sur un autoroute blanc.
Maintenant le blanc je le bois,
Jusqu’à ce qu’il n’en reste pas.
Bouteille de verre pour bouteille de chair,
Maintenant le blanc est en moi.
Et n’en partira pas,
Bouteille de verre contre bouteille de…
Tous les six mois ils viennent me chercher,
Les gentils gens de la brigade cent six.
Un camion blanc m’emmène à leur foyer,
lIs me passent au Karcher, me lavent mes tennis.
Ils me ramènent le lundi matin,
Un slip tout neuf et le ventre plein,
Barbe et cheveux coupés, pull et chaussures lavés,
Je réintègre régulièrement mes quartiers.

Yasmina (3:28)

Yasmina, dans mon camion je pense à toi
La route file mais je ne vois
Que tes beaux yeux sombres posés sur moi
Yasmina, j’aime te serrer dans mes bras
Sentir contre moi ton cœur qui bat
Yasmina tu es tout pour moi
Yasmina si je devais te perdre un jour
De la terre je ferais le tour
Jusqu’à ce que je retrouve mon amour
Yasmina, je serai là samedi soir
Et je t’emmènerai danser
Je ne me lasserai jamais de voir
Dans la musique ton corps s’enlacer
Yasmina, tu sais tu peux compter sur moi
Même la mort ne m’empêchera pas
D’être là quand il le faudra

L’un pour l’autre inédit (3:27)

Odile (1:43)

Je te rends ton sac et tes larmes de crocodile, Odile.
J’ai vidé le mien et me sens beaucoup bien.
Je reprends mon arc et mes livres de Buff Alo Bill,
J’arrête de jouer à tes jeux de crétin.
J’ai mis mon blazer et mes chaussures de ville, Odile.
Il n’y a dans mes poches que mes mains.
Je suis reparti pour une nouvelle vie civile,
Demain je ne serai plus des tiens.
T’es difficile, tellement difficile, Odile,
C’est difficile, tellement difficile.
Je te rends les clés de ton automobile, Odile.
Je te laisse mon vélo et mes patins.
Tu vivras sûrement beaucoup d’autres idylles, Odile.
Et de moi tu ne garderas jamais rien.
Comme Robinson je repars dans mon île, Odile.
Tes coups de téléphone n’y pourront rien.
Je m’envelopperai dans la fierté de mon exil,
Et tu n’y pourras plus jamais rien.
Je te rends ton sac et tes larmes de crocodile, Odile.
J’ai vidé le mien et me sens beaucoup bien.
Je suis reparti pour une nouvelle vie civile,
Demain je ne serai plus des tiens.

Aux urnes citoyens (2:05)

Allons enfants de la démocratie
C’est un jour pour aller voter
N’oublions pas que la tyrannie
Par les urnes peut s’imposer
Entendez-vous dans ces électorales campagnes
Mugir de stupides constats
Qui sournoisement propagent le climat
De peur dans nos villes et nos campagnes
Allons enfants de tout pays
Allons ensemble frères et soeurs
Combattre pour la liberté chérie
Combattre avec ses défenseurs
Ne risquons pas d’autres Hitler
N’oublions pas que d’autres se sont battus
Aller voter doit être notre guerre
Cette guerre est notre vertu
Aux urnes citoyens, formez vos bataillons
Ecoutons, analysons : votons!
Aux urnes citoyens
Aux urnes citoyens
Aux urnes
Aux urnes

Dr. Rocksteady (3:01)

Un éléphant s’assoit sur ma poitrine
Parfois dans la journée et parfois au coucher
Au métro au boulot et même à la piscine
Forcément l’éléphant gène pour respirer
REF : Docteur Rocksteady, donne-moi de l’énergie x 2
Un monophtalmique et sa descendance féminine
Aiguise les couteaux de la stupidité
On les voit aux infos sur les murs des usines
Forcément la connerie vient à se propager
REF : Docteur Rocksteady, donne-moi de l’énergie x 2
Y’a des produits bizarres dans les fruits et légumes
Des OGM’S céréales et agrumes
On est bien obligés d’en faire notre affaire
Sans en connaître les effets secondaires
REF : Docteur Rocksteady, donne-moi de l’énergie x 2

Tango (4:23)

Bad Boy (3:27)

Il a vu tous tes films avec Al Pacino.
Dans la rue il marche comme Robert de Niro.
Avec une moto il se prend pour Marlon Brando.
Le Bad boy dans le quartier n’était pas un cadeau.
Bad boy, bad boy, bad boy!
Il ne porte pas de gun, ne porte pas de couteau,
Ne fait pas dans la coco et pas dans la pedo.
Il est toujours on the run en passant au bistrot,
Le bad boy dans le quartier est un grand mafioso.
Bad boy, sous le soleil de Miami.
Bad boy, avec une fille à Paris.
Bad boy, pour la mafia en Italie.
Bad boy, ne te fais pas de soucis.
Non, pas de souci pour le Bad boy.
Le bad boy tous les matins regarde la météo,
Pour savoir ce qu’il va pouvoir se mettre sur le dos.
Il a un carnet d’adresse rempli de numéros,
Mais à toutes ses maîtresses, il préfère Columbo.
De Silvester il n’a pas les pectoraux,
Mais il a le regard à la façon Rambo.
Il porte du XL pour planquer ses abdos,
Le Bad boy tout petit n’était pas un cadeau.

Mon manager (3:36)

Mon manager me dit que pour ma carrière
Dans la chanson faut pas faire de façon
De toute façon j’suis trop vieux pour l’electro
trop con pour présenter la météo
Mon D.A. me dit que pour me sortir d’affaire
Je devrais faire le beau et puis quelques pornos
Parce que dans le créneau néo pseudo rigolo
Ça se bouscule pour décrocher le gros lot
REF : Mon manager mon manager
Manage la monnaie et puis il disparaît
Mon banquier me dit que pour me prêter du blé
Faudrait que j’en aie, prouver ma solvabilité
Sur cette Terre on ne prête ses attentions
Qu’aux vers des poètes rapportant des millions
Mon manager me dit que pour ma carrière
Je devrais peut-être partir en Angleterre
Avec un aller simple pour la City
Il sait que pour longtemps je serai loin de lui
Mon manager m’a dit que pour l’Angleterre
D’où je venais de rentrer à la nage
Peut-être avait-il manqué un peu d’air
Mais qu’aux Île Fidji un producteur m’engage
Maintenant que je suis vraiment très loin de lui
Mon manager me donne aucun signe de vie
C’est le paradis dans mon nouveau pays
J’vends des noix de coco à des gogos sous coco
REF : Mon manager s’est tiré avec mes illusions
La gloire est éphémère, la musique éternelle
Avec ma guitare je pousse toujours la chanson
Bénissant chaque jour la lune et le soleil

Jalmince (1:43)

Non ne sois pas jalmince
Tu sais que c’est pour toi que j’en pince
Non ne sois pas jalmince
Car pour toi j’irai jusqu’à Reims, à pince
Je serai tu verras toujours là pour toi
Non ne soit pas jalmince
Saisis toi vite de ma pince
Non ne sois pas jalmince
Car je serai toujours ton prince, petit prince
Je te ferai tu verras des moutons et des petits plats, tonique
Non ne soit pas jalmince
Pourquoi faudrait il que ça coince
C’est pour toi que j’en pince
Je ne suis pas un gigolpince, oreilles
Laisse moi t’offrir les services d’une vie au service du vice

Les ramones et les heptones (2:07)

Elle écoutait les Ramones
Le Clash et les Undertones
Il écoutait les Heptones
Les Wailers et les Maytals
Elle arrivait de Kingston
Il débarquait de London
Ils se croisèrent à Paris
Dans une punky reggae party
REF : Ils se trouvèrent de vieux amis
Le rock n roll de Chuck Berry
Les lunettes de Buddy Holly
Mr James Brown et sa funky
Ils fusionnèrent toute la nuit
En écoutant Warren G
S’aimèrent dans tous les pays
Aux rythmes punky reggae jazzy
De cette union naquis
Un fleuve de mélodies
Où se faufilent aujourd’hui
Les petits rasta punky funky
REF : Elle écoutait les Ramones
Le Clash et les Undertones
Il écoutait les Heptones
Les Walers et les maytals

Rocskaroots (3:23)

Tous les timbrés de la Terre vont danser le rocskaroots
Tous les timbrés de la Terre vont danser entre deux mousses
Tous les gosses de la Terre vont danser le rocskaroots
Tous les gosses de la Terre vont danser entre deux mousses
Le rocskaroots c’est l’anti-soupe
Le rocskaroots est fait par tous
Le rocskaroots ça éclabousse

Le balai (3:30)

Quand le bal est…
Des perles de sueur s’accrochent sur les murs.
Mégots écrasés, semelles de chaussures,
La salle vide, l’éclairage blafard,
Racontent chaque soir une nouvelle histoire.
Racontent chaque soir une nouvelle histoire.
Quand le bal est..
Quand le bal est terminé ; balais pas encore passé.
Les odeurs d’alcool, les odeurs de fumée,
Les pièces de monnaie, les papiers déchirés,
Racontent chaque soir une nouvelle histoitre.
Racontent chaque soir une nouvelle histoire
Quand le bal est terminé.

Cobertura en la prensa


LE TEMPS DESARTICULE par Jean-François Riviere – Mai 2013

« Te souviens-tu quand et dans quel contexte, les Ejectés sont apparus sur la scène hexagonale ?
En pleine révolution rock en France, lors du mouvement punk français et alternatif des 80’s…
La suite ici

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Article du Populaire du Centre - 10 mai 2013
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